Herpétologue - ethnozoologiste
Il est né à Troyes, en Champagne. Il est marié avec Nicole.
Il a 2 filles (Anne et Eve) et 1 garçon (Marco).
Très vite, dès l’enfance, il s’intéresse à la zoologie. Son grand-père, colombophile, lui apprend à soigner les pigeons-voyageurs et l’emmène avec lui lors des concours.
Adolescent, alors que ses amis s’intéressent aux oiseaux, lui recherchent des Couleuvres-à-collier et des Orvets dans les bois et marais environnants Troyes.
Post-adolescent, ses lectures préférées qu’il cherche dans les grandes bibliothèques sont les écrits du comte de Buffon, du comte de Lacepède, du chevalier de Lamarck et de Charles Darwin. Ca décidera de sa vie qu’il voudra consacrer à la zoologie.
… et Charles Darwin
en 1881
Georges-Louis Leclerc
comte de Buffon
Bernard Germain Étienne
de Laville-sur-Illon
comte de Lacepède
Jean-Baptiste Pierre Antoine
de Monet
chevalier de La Marck
(ou Lamarck)
Premières éditions en français des œuvres de Darwin aujourd’hui dans le bureau de Jacques
Ses soutiens
1964 : Première rencontre avec Jean Rostand, lequel l’encourage dans sa volonté d’être herpétologue.
Parrainages supplémentaires pour son entrée dans le monde scientifique par les Professeurs Maxime Lamotte (directeur du Laboratoire de Zoologie à l’Ecole normale supérieure de Paris), Robert Hoffstetter (CNRS, Muséum d’Histoire naturelle de Paris), Jean Dorst (Directeur du Muséum national d'Histoire naturelle de Paris), Pierre-Paul Grasset, François Bourlière (créateur de l’UICN), Théodore Monod et Marcel Balthazard (Institut Pasteur de Paris).
Premier départ pour la Guyane française sur les conseils de Jean-Pierre Gasc (Laboratoire d’Anatomie Comparée, Muséum national d’Histoire naturelle de Paris). Il y restera 2 ans et y apprendra le métier de recherche en milieu tropical grâce à Jean Lescure, batrachologue.
Passe à Cayenne, en 1971, le grand herpétologue colombien Federico Medem. Celui-ci, conscient l’intérêt de Jacques pour les tortues, lui conseille d’abandonner la difficile liste systématique des Ophidiens dont l’a chargé l’Institut Pasteur pour un inventaire plus original des Chéloniens, et de prendre contact avec Peter Pritchard aux USA en ce qui concerne les espèces marines.
A partir de 1974, Jacques devient chercheur libre, puis attaché de recherche au Laboratoire de Zoologie (Reptiles et Amphibiens) du Muséum national d’Histoire naturel de Paris. Il se spécialise sur la taxonomie des Chéloniens d’Amérique du Sud.